On s’active à H3R en vue de l’ouverture de la saison 2019

6 avril 2019 | Hippodrome 3R | By : Daniel Delisle

Quoi de mieux qu’une bonne conversation avec la directrice générale d’H3R, Murielle Thomassin, pour s’enquérir de la future saison et des sujets qui peuvent intéresser tant les gens de chevaux que les amateurs. Voici donc en vrac quelques-uns des sujets abordés avec Mme Thomassin.

Premières qualifications le 13 avril

Mme Thomassin assistait le 30 mars dernier à l’assemblée générale des membres du CRCCQ, ce qui lui a permis de discuter avec plusieurs personnes de la centaine présente. Aux dires de plusieurs, les chevaux ne seraient pas prêts à qualifier le 6 avril, ce qui a l’a incitée à retarder les premières qualifications au samedi 13 avril, tout en maintenant la disponibilité de la piste aux dates prévues, pour fins d’entraînement.

Secrétariat des courses

On parlera cette année d’un secrétariat des courses : trois personnes y travailleront en équipe sous la supervision de Mme Thomassin, qui a elle-même au cours des derniers mois, acquis son permis de secrétaire. Maximilien Bradette y travaillera tout comme une nouvelle personne appointée dont le nom sera connu sous peu. Cette personne est à passer elle aussi son permis de la RACJ et à se familiariser avec les techniques de SC. Aux dires de Murielle, le trio fonctionnera  conjointement en ayant en tête une intégrité au-dessus de tous soupçons.  Si tout va comme prévu et que Dame Météo collabore, les entraîneurs pourront inscrire leurs protégés le vendredi 12 pour les qualifs du lendemain.

La Coupe Ben-Hur

Elle reviendra cette année, vu le succès connu l’an passé. On continue de privilégier une forme quelconque de rivalité. La rivalité de 2018 fut le clivage jeune vs vieux, celle de 2019 insistera sur la rivalité Québec-Ontario et mettra en vedette Doug McNair et Louis-Philippe Roy. Le spectacle devrait être encore haut en couleurs.

Priorité à l’élevage québécois

Comme cela existe dans d’autres juridictions, nommément le New-Jersey et New-York, il y aura priorité aux chevaux d’élevage québécois dans la fabrication des classes en 2019. Non pas que les chevaux dits de l’extérieur ne pourront prendre le départ chez nous, mais on leur préférera en tous temps, les chevaux d’élevage québécois. Ce critère sera  même plus important que celui dit ‘de la date’. Le but est manifeste : relancer autant que faire se peut l’élevage au Québec avec l’acquisition de juments d’ici ou à tout le moins, de garder celles que l’industrie compte déjà.

La série québécoise

On l’aura aussi noté : dans la même veine, la série est dorénavant ouverte non plus aux seuls chevaux et juments d’élevage québécois de 4 et 5 ans, mais aussi à tous les chevaux plus vieux de 6 ans et plus d’ici. Aux dires de Mme Thomassin, rarement une nouvelle mesure aura autant fait l’unanimité.  Ce sera aussi bon pour notre élevage . On a d’ailleurs vu au cours des dernières semaines, pas mal de mouvements chez des proprios qui ont acquis des chevaux d’ici qui étaient en course ailleurs.

Voilà pour l’essentiel des propos recueillis auprès de Mme Thomassin en vue de la prochaine saison. Des propos très stimulants, on en conviendra.

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