Les confidences du prof Wiggle It Jiggleit en cadeau

29 décembre 2017 | Les confidences du prof | By : Daniel Delisle

C’est le temps par excellence des étrennes et des cadeaux. George Teague Jr est en train d’en préparer tout un pour les amateurs de courses sous harnais que nous sommes : le retour en piste de son as ambleur Wiggle It Jiggleit en 2018. Après une longue absence de quatorze mois, voilà que notre WIJI s’apprête à nous électriser de nouveau.

WIJI près d’un retour

Que faisiez-vous le soir du 28 octobre 2016 ? Probablement que, comme plusieurs amateurs de courses, vous  regardiez la bataille que se livraient pour la dernière fois Wiggle It Jiggleit et Always B Miki, dans le cadre du Breeder’s Crown pour ambleurs âgés. Deux semaines plus tard, Always B Miki remportait toujours à The Meadowlands le TVG, ce qui devait le conduire aux grands honneurs du cheval par excellence et ensuite prendre le chemin du haras.  Depuis ce jour, Wiggle It Jiggleit n’a plus été vu en piste.

Cette longue absence de quatorze mois est sur le point de prendre fin. Son proprio, George Teague Jr, a en effet confirmé à la mi-décembre que son ambleur, le cheval le plus populaire depuis des lunes dans l’univers des courses attelées, était sur le point de reprendre le collier.

 »  Il est maintenant prêt à qualifier à n’importe quel moment, de dire Teague. Ce pourrait bien être le dernier samedi de décembre ( demain, le 30 ) à The Meadowlands ou mercredi le 3 janvier à Dover Downs. Il est aussi plus sain à l’heure actuelle qu’à aucun moment dans sa carrière et je suis très excité par la perspective de le revoir en piste, enfin.  »

Une trop longue absence

WIJI, un gagnant de 3.9M$, a raté toute la saison 2017 dû à une vieille blessure qui l’a affligé tout au long de sa carrière. L’an passé, il avait été entraîné lentement pour effectuer un retour en juin, mais ce plan n’a pas finalement fonctionné. Cette fois, son retour s’est amorcé en septembre avec des milles d’entraînement autour de 2.40 et beaucoup de piscine. De son propre aveu, Teague a admis qu’il aurait pu amener son protégé en course plus tôt mais qu’il ne souhaitait pas l’envoyer dans la mêlée contre des rivaux au meilleur de leur forme. C’eût été l’envoyer dans la gueule du loup :  » Je ne souhaitais pas lui faire affronter l’élite du pays sans avoir posé de solides fondations, i.e. de très rigoureux entraînements « .

Le plan actuellement est de faire courir au cheval trois ou quatre qualifications avant de l’envoyer dans la mêlée à la fin  janvier ou à la mi-février. Le défi pour Teague, c’est de trouver pour son protégé des occasions de courses à un moment de l’année où il y a peu de pistes en action et très peu d’occasions pour un cheval de son niveau. Avec dans sa mire, le Levy à Yonkers à la mi-mars, Teague souhaiterait lui donner  deux ou trois courses avant pour qu’Il soit au sommet de sa forme.

 » Je veux être sûr que nous serons sur la bonne voie à la mi-février avant de payer les frais d’inscription aux nombreux stakes qui s’offriront à nous au cours des prochains mois. Si le cheval répond bien, n’a pas de séquelle de sa blessure, nous irons de l’avant et d’ici là, je me croise les doigts et je retiens mon souffle. Tellement de choses peuvent survenir ! »

Seulement à 100%

 » Il y a une chose dont les amateurs peuvent être sûrs, de poursuivre Teague, c’est que le cheval ne courra pas à moins qu’il ne soit à 100%. Je ne veux pas ternir sa réputation avec des performances qui laisseraient à désirer.  C’est un des meilleurs chevaux de sa génération, il ne courra pas à moins qu’il ne soit en parfaite forme. »

C’est la saison des cadeaux, quel plus beau cadeau ce serait pour les amateurs de revoir en piste ce super cheval qui, comme pas un, a su entraîner dans son sillon des milliers d’admirateurs partout en Amérique, y inclus les amateurs du Québec qui ont eu l’immense privilège de le voir en action tout près d’eux, à H3R. Souhaitons que les choses se passent comme projetées, ce serait un grand plus pour les courses Free For All en 2018.

Sources : Le Daily Racing Form, DRF, du 12 décembre 2017

 

 

 

 

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